lundi 4 avril 2016

Tourterelle turque très familière

Surprise,
au moment de ramasser les oeufs de Pâques,
dans ce petit coin tranquille protégé des chats,
Une intrépide tourterelle turque
y a élu domicile


Elle ne mourra pas de faim, elle s’est installée directement dans la mangeoire.
Les autres oiseaux peuvent faire tintin !





Un grand merci à mon cousin Philippe pour l'envoi de ces photos bien sympathiques






lundi 14 mars 2016

Le printemps s'installe, le jaune dominant en est le symbole.


 Le verdier d' Europe - Chloris chloris

Comme un drapeau au couleur du printemps



Tout un lot de faisans s'envole à force de cris,
 et pourtant,
ce beau coq s'éloigne dans le calme

sur la pointe de ses griffes,
pensant bien que je ne l'ai pas vu.
Je suis caché derrière un tronc de sapin.
Il fait le malin, Le veinard,
 il y a bien 6 poules qui l'attendent.



Encore bien frisquet, après les gelées du matin,
 à peine dix degrés,
 mais bon, que c'est agréable de faire une petite pose
 au soleil du matin. 
Ils sont là, devant chez moi bien tranquilles,
 cette petite bande de chevreuils.


Les premières jonquilles,
 ces petites lanternes jaunes,
viennent éclairer les massifs,
le départ de jolies floraisons

mardi 9 février 2016

We have only one planet



De grands moments de pur bonheur
et de réflexions sur l'humanité.
Prenez le temps de les voir.

La Sauvagine

A mettre en grand écran.

jeudi 4 février 2016

La grive Mauvis protège ses dégustations de châtaignes, et elle sait en donner.



La grive Mauvis.
- Attention!  c'est mon territoire ici !


- Non, mais !


 -Je ne vais pas me laisser faire.
Vous avez vu de quoi je suis capable.
Pour protéger mes châtaignes,
il faut savoir en distribuer.
Vous avez compris ?
A bon entendeur, salut.

- He oui, je te surveille.
Ne cherche pas à revenir.

(Réédition d'un billet du 1er Mars 2013 sur Jardin de la Sauvagine)

dimanche 31 janvier 2016

Le moineau domestique semble reconquérir son espace au Jardin de la Sauvagine.




Je m'en souviens, il y a quelques années, oh, pas si longtemps que ça, ils étaient si nombreux. On s'en serait presque plaint, tant ils étaient assourdissants et butinaient les fleurs en les détruisant. Ils nichaient partout, occupaient les nids d'autres oiseaux, des pinsons, des bruants, des verdiers, des becs fins si délicats.
 Puis au fil des saisons, des traitements dans les champs, des intempéries, ils ont fui la campagne pour rechercher les parcs urbains. On ne les entendait plus, un silence pesant s'installait dans les jardins. Ils nous ont vite manqué.

Aujourd'hui, je les revois autour des mangeoires, un vrai bonheur. De petits bonheurs qui augurent d'un printemps nouveau que nous espérons.

 Bienvenue mes petits moineaux, vous avez votre place dans notre jardin.



Un pinson sur ses gardes


Toujours aussi batailleurs ces moineaux